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un chromosome d’amour en plus

Je laisse la parole à Rachel…

Bonjour à toute et à tous,

Je me présente moi c’est Rachel, j’ai 36 ans et je suis l’heureuse maman de deux petits garçons : Antonin 3 ans et Nathanaël 15 mois.

Je suis aussi la belle maman d’une jolie Léane qui a 6 ans.

Je vis en Seine Maritime et si j’ai tenu à écrire ici c’est que j’ai deux particularités :

La première je la partage avec Chris : la SPA, (spondylarthrite ankilosante)  une compagnie permanente et invisible que j’ai appris à apprivoiser et parfois même à oublier

La deuxième et non des moindre c’est que mon petit dernier Nathanaël est un enfant Extra-ordinaire. Oui, oui je vous assure il est Extra

En effet, j’ai appris à sa naissance que mon petit Nathanaël était porteur de Trisomie 21.

Alors je sais que bon nombre d’entre vous se posent la question en me lisant : Mais comment ça, ils n’ont rien vu pendant la grossesse ? Cette question elle est récurrente, maladroite, elle me devient insupportable mais pour y répondre une bonne fois pour toute : non la trisomie 21 de Nathanaël n’a pas été détectée pendant ma grossesse. (et quand bien même.. )

Pourquoi ? Tout simplement parce que ce que l’on appelle le tri-test (prise de sang combinée à l’analyse de l’échographie dite morphologique) ne donne simplement que des statistiques (si si regardez bien c’est écrit…) ainsi mon « risque » (puisque c’est comme cela qu’on l’appelle) n’était que de 1/7941.

Pour que tout soit clair : on propose une amniocentèse aux femmes qui présentent 1 risque sur 250 ou moins…

Aux différentes échographies rien n’a également attiré l’attention… il était parfait (et quoi qu’on en dise il l’est toujours )

 

Ainsi nous avons appris son papa et moi à sa naissance que notre enfant était différent des autres. Inexplicable mais je l’ai su tout de suite en le regardant et son papa aussi. Il a fallu cependant attendre des examens sanguins pour confirmer nos craintes.

 

Nous sommes passés par toutes les émotions en ces quelques jours, la joie de la naissance, l’inquiétude, la tristesse, l’effondrement mais aussi et surtout l’amour.

Je suis tombée immédiatement sous le charme de ce petit être, j’avais bien entendu ressenti énormément d’amour à la naissance de mon 1erAntonin et j’étais également sous son charme mais avec Nathanaël c’était différent…

Cela est difficile à décrire mais dès sa venue au monde il avait ce regard rempli d’amour… c’est grâce à ce regard que son père et moi avons pu surmonter la nouvelle.

Nous avons également eu beaucoup de chance car avons été très entouré par le personnel médical, ce qui nous le savons n’est pas le cas pour beaucoup de parents dans notre situation.

Nous ignorions tout de la Trisomie 21, ou plutôt nous avions des croyances mais bien loin de la réalité…

Aujourd’hui, Nathanaël a 15 mois et que de chemin parcouru… nous avons créé une page facebook : « Un chromosome d’amour en plus », (oui parce que pour la petite histoire avec son regard plein d’amour à la maternité cette phrase est venue : j’ai dit à mon conjoint que s’il avait un chromosome en plus c’était parce que nous nous étions certainement beaucoup aimés… )

Nous avons souhaité créé cette page pour montrer à la société ce qu’est réellement la Trisomie 21, pour informer le public et favoriser l’inclusion des personnes en situation de handicap.

De là est venu naturellement l’idée d’une association portant le même nom : Un chromosome d’amour en plus et nous avons mille projets pour aider les parents confrontés au handicap à la naissance…

Nathanaël avance à son rythme, bien entendu de part la Trisomie 21, il est plus tortue que lièvre mais cela fait partie de son charme… Il tient assis depuis cet été et sait très bien se faire comprendre… c’est un charmeur né…

Notre vie de famille a été un peu chamboulée mais nous nous sommes adaptés, j’ai repris le travail à 80% alors qu’il avait 4 mois et c’est papa qui est à la maison.

Oui nous sommes une famille atypique, Alex mon conjoint gère le quotidien avec les rendez-vous médicaux et para-médicaux de Nathanaël.

Nous devons le stimuler quotidiennement pour que son évolution lui permette une plus grande autonomie par la suite. Il va d’ailleurs à la crèche 1 jour et demi par semaine ce qui permet à son papa d’avoir un peu de répit et gérer la maison.

Je suis fière de Nathanaël et de notre famille, son grand frère Antonin est très complice avec lui… lorsqu’il n’est pas là il le réclame et ne part jamais sans l’embrasser (même pour dormir).

Nathanaël est notre rayon de soleil, ce n’est pas tous les jours facile, nous avons un emploi du temps chargé, mais un peu comme toutes les familles non ?

Nous savons que nous devrons nous battre encore et encore pour que la société avance mais nous sommes déterminés pour le bonheur de Nathanaël et de tous les autres.

Si j’ai tenu à écrire cet article c’est pour communiquer et informer : la Trisomie 21 ce n’est pas si grave, certes ce n’est pas ce que nous souhaitons pour notre enfant lorsque nous l’imaginons mais croyez-moi c’est loin d’être insurmontable si tout le monde y met du sien.

Les personnes porteuses de Trisomie 21, sont comme vous et moi, elles ont des sentiments, des capacités, des appétences, elles peuvent être heureuses, tristes, amoureuses, compétentes et elles ont beaucoup plus à apporter que vous l’imaginez.

 

 

L’image contient peut-être : 1 personne, chapeau et plein air

 

lien facebook de la page : https://www.facebook.com/chromosomedamour/

Blog : https://unchromosomedamour.wixsite.com/chromosomedamour

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Mon parcours PMA

Je vous laisse avec le témoignage de Fanny sur son parcours PMA.

 

Bonjour à vous, et merci à ceux qui prendront le temps de me lire,

 


Par quoi commencer…par une brève présentation ? Je m’appelle Fanny, j’ai 28 ans, je suis en couple avec mon conjoint depuis presque 7 ans et cela fait maintenant 2 ans et demi que nous essayons d’avoir un enfant…en vain…c’est ce qui me pousse aujourd’hui à vous faire partager mes expériences, mes conseils, et mon désespoir.

Tout a commencé en mai 2015, mois où mon conjoint et moi décidons enfin de fonder notre famille, et ce après de nombreuses années de négociation intensives 😉 . Mais voilà tout ne s’est pas passé comme nous l’aurions voulu…voici nos péripéties.


Donc, du mois de mai jusqu’au mois de juillet RAS…c’est le début, on ne se prend pas la tête on laisse le temps au temps.

 

Puis vient le mois d’août, mois où mes fidèles copines, qui me rendent visite une fois par mois, tardent à venir, petite lueur d’espoir, après une semaine de retard me voilà partie faire une prise de sang (je ne jure que par les prises de sang pour une fiabilité à toute épreuve), grosse déception…c’est négatif. Je laisse donc passer quelques semaines en me disant que mes copines me font une petite blagounette et qu’elles viendraient un peu plus tard que prévu…mais toujours rien. Je refais une seconde prise de sang, et bien évidemment, elle est toujours négative. J’appelle donc mon gynécologue que j’avais dû voir une fois, comme toutes les filles, moins j’y allais mieux je me portais 😀 , je lui explique que mes dernières règles remontent au mois de juillet et que nous sommes tout de même en octobre, que je n’ai aucune idée de ce qu’il se trame. Il me demande de venir le jour même car il pense à un kyste…me voilà au cabinet pour une consultation mémorable. Tout se passe bien dans un 1er temps, il me fait une échographie, me demande de me rhabiller, nous voilà à son bureau, d’où il me sort «bon bah vous avez les ovaires polykystiques», euh moi pas comprendre, jamais entendu parlé de ma vie, késako ? «oui d’accord, c’est-à-dire ?», sa réponse a été un coup de massue, «ça, c’est votre poids ! Perdez 4 ou 5 kilos et vous revenez me voir on avisera, merci et bonne journée»…voilà voilà, comment culpabiliser, se détester, enfin bref, me mettre plus bas que terre et ressortir en larmes d’une consultation. Ni une ni deux, régime oblige pour suivre les conseils de ce « professionnel » de santé. Perte de 9 kilos en 1 mois et demi et bien évidemment toujours pas de règles à l’horizon.


Nous voilà maintenant en février 2016, je potasse un peu sur internet, pour me renseigner tout de même sur ces fameux ovaires polykystiques, et je trouve comme information qu’à la base c’est dû à un problème hormonal, une sécrétion d’hormones mâles qui empêche les futurs ovules de devenir mâtures, par conséquent, les follicules se stockent dans les ovaires, et enfin, qu’il est mieux d’aller voir une endocrinologue et de ne pas s’arrêter à un gynécologue. Remontée comme une pendule, je prends RDV avec une endocrinologue et un nouveau RDV avec ce fameux gynécologue. Le RDV chez l’endocrinologue s’est super bien passé, je ne manque pas de lui faire part du comportement du super gynécologue, heureusement qu’elle était déjà assise. Elle me prescrit du Duphaston, médicament qui est censé déclencher mes règles, et effectivement miracle ! Après 7 mois d’absence, les voilà ! À savoir que depuis je n’ai jamais eu besoin de reprendre du Duphaston pour déclencher mes règles, j’ai retrouvé mes cycles grâce à la prise de ce médicament. Vient ensuite le jour du RDV chez le gynécologue, et j’ai la ferme intention de ne pas ressortir en larmes comme à sa dernière consultation. En bref, j’ai tapé du poing sur la table, et ce n’est pas qu’une expression :’) , je lui ai dit que son comportement était inadmissible, que c’était honteux d’avoir cherché sur internet ce qu’était les ovaires polykystiques car il n’avait pas été fichu de prendre le temps de m’expliquer, que je n’avais peut-être pas fait médecine mais que je n’étais pas plus bête qu’une autre pour comprendre…enfin j’en passe et des meilleurs. Il m’explique donc les différents parcours qui m’attendent : en 1er les médicaments, en 2ème les piqûres, en 3ème les inséminations et enfin en 4ème les FIV. Il me prescrit donc du Clomid, médicament aidant pour l’ovulation et me donne RDV 14 jours après pour faire une échographie et voir si les follicules grossissent. 14ème jour, selon lui ça avait bien fonctionné donc il me prescrit une piqûre, l’Ovitrelle, pour déclencher l’ovulation et nous avons pour consigne de faire des câlins à volonté. Mais voilà ça ne fonctionne pas. Le mois suivant même procédé, et même résultat. Il m’oriente donc vers une autre gynécologue qui est spécialisée dans l’infertilité. 

Juillet 2016, RDV avec ma nouvelle gynécologue, un peu perchée, mais très professionnelle, et c’est ce qui m’importe 😉 . Elle décide d’essayer encore une fois le Clomid mais au lieu d’un médicament par jour, on passe à 2 par jour. Retard des copines…petite méfiance car je me dis que c’est comme un goût de déjà vu…après 1 semaine de retard je fais une prise de sang et là surprise ! C’est positif, nous sommes les plus heureux du monde, après un peu plus d’un an d’essai on y est, on s’empresse de le dire à nos proches…mais la joie à été de courte durée, une semaine après, le 1er août, grosses pertes de sang en allant aux toilettes le matin, direction les urgences gynécologiques, ils pensent à une fausse couche…mais pour en être sûr il faut faire une prise de sang ce jour et 2 jours plus tard pour voir si le taux de HCG augmente ou diminue. Le taux à effectivement chuté la fausse couche est confirmée. Grosse déprime en perspective…


Octobre 2016, après avoir remonté la pente, et ne pouvant plus voir une femme enceinte en peinture, nous passons à la seconde étape…les piqûres. Ma gynécologue me prescrit donc du Puregon, même intention que le Clomid, aider les follicules à devenir mâture, sauf que cette fois ci il faut que je me fasse des piqûres tous les soirs et que tous les 2 jours j’aille faire une prise de sang et voir ma gynécologue. Nous voilà parti pour un rythme assez soutenu mais on y croit, on ne lâche rien. Après plus de 20 jours de piqûres, elle me prescrit ma piqûre d’Ovitrelle pour déclencher l’ovulation en nous mettant en garde car il y a 4 ovules potentiels, donc risque même de grossesse multiple, mais on tente le coup. Elle me prescrit aussi une prise de sang à faire 15 jours après.


Novembre 2016, je croise tout pour avoir une bonne nouvelle, nous somme le 30 du mois et dans 3 jours nous fêtons nos 6 ans avec mon conjoint, et il est prévu que nous partions en vacances, j’aimerais tant lui annoncer une bonne nouvelle ce jour-là. Mon vœu est exaucé, la prise de sang est positive ! Explosion de joie, que du bonheur mais on reste légèrement sur nos gardes…on en parle à moins de personne, on essaie de se protéger et d’attendre ces fameux 3 premiers mois, mais c’est impossible, on a envie de le crier sur les toits.


Décembre, en plein milieu d’une journée je vais aux toilettes, et je découvre une mare de sang qui en a même traversé mon jean…en pleurs, nous voilà parti aux urgences gynécologiques, en se préparant à entendre la même chose qu’il y a 4 mois, mais non cette fois ci ce n’est pas une fausse couche, mais un hématome. Ils ne veulent pas se prononcer sur l’évolution de ma grossesse et je dois refaire une écho une semaine plus tard. Nous y voilà, nous faisons l’écho, et tout va bien, le cœur bat, c’était magique et tellement émouvant…larmes garanties ! Les saignements se stoppent, et nous continuons à nous projeter dans quelques mois…

Janvier 2017, le retour des saignements, retour aux urgences qui ne trouvent rien et qui ne sont pas inquiets par l’abondance de ces derniers. J’ai un RDV le mois prochain chez ma gynécologue pour le suivi de ma grossesse donc nous attendons patiemment. Et puis des saignements encore et toujours…ras le bol de vivre dans l’angoisse, nous laissons passer car nous avons bien compris qu’à ce stade de la grossesse il n’y a rien à faire à part attendre, attendre et attendre…


Février, je me lève un matin, entre le chemin du lit qui mène aux toilettes, perte d’un liquide à m’en mouiller même le pantalon. Pensant à une petite fuite urinaire (les joies de la grossesse), je continue à me préparer et pars pour le travail. Et puis, quelques semaines après, nous voilà au RDV chez ma gynécologue, elle me fait une échographie, et là, décomposition de ma gynéco, elle m’annonce tant bien que mal qu’il n’y a plus de liquide amniotique…elle m’envoie immédiatement vers les urgences gynécologiques qui confirment la chose. De là, on nous explique le parcours, nous devons revenir dans une semaine pour refaire une écho afin de voir si du liquide se serait réformé, ou si la situation est identique, dans quel cas, si nous ne voulons pas prendre de risque pour la santé du bébé, il faudra interrompre la grossesse en provoquant l’accouchement…l’effroi total. 


Mars 2017, nous faisons la 2ème échographie, le verdict tombe, la poche des eaux est belle et bien rompue…le bébé vit toujours mais est en souffrance…nous devons prendre une décision…attendre encore 5 semaines de grossesse pour pouvoir donner naissance à notre enfant, avec de gros risques de santé à venir, ou interrompre la grossesse…le choix à été une réelle torture…mais nous avons décidés sagement de mettre un terme à ma grossesse…nous voulons plus que tout au monde un enfant…mais pas à n’importe quel prix. Le 9 du mois, je suis donc rentrée en maternité pour qu’on me déclenche l’accouchement, en me donnant des médicaments toutes les 3h. Bien évidemment ça a mis du temps…j’ai eu des contractions uniquement vers 20h30…heure à laquelle je suis donc passée en salle de travail, on m’a posé la péridurale, et j’ai accouché de notre petite fille à 23h20. Après autopsie, rien à signaler tout était absolument normal, une hypothèse est émise sur mon hématome du début de grossesse, qui aurait fragilisé la poche des eaux, et plus le bébé grandissait, plus la poche des eaux se fragilisait…jusqu’à sa rupture…méga dépression…


Aujourd’hui, septembre 2017, depuis nous avons repris les traitements et nous essayons de faire notre deuil. Après encore 3 mois d’échec, nous allons maintenant changer le traitement en arrêtant le Puregon et en passant au Menopur…je commence demain. Il ne nous reste que 3 essais et après nous passons aux FIV… 


À présent vous connaissez mon parcours, notre parcours…nous continuons toujours d’espérer, c’est ce qu’il me permet d’avancer et de tenir debout. Nous sommes plus unis que jamais après toutes ces épreuves, et nous nous aimons encore plus. Il faut réellement que le couple soit solide car en PMA il traverse beaucoup d’épreuves. C’est un long et douloureux chemin, mais on se dit que ça finira forcément par payer un jour. Quand on est en PMA, on a l’impression d’être seule, notre féminité en prend un coup, on essaie de faire bonne figure quand une amie nous annonce sa grossesse…en se disant qu’un jour notre tour viendra…on passe par différentes phases, la tristesse, la colère, la jalousie…pour enfin réussir à entreprendre toutes ces démarches et toutes ces épreuves plus sereinement.


Merci pour tout de m’avoir lu jusqu’au bout…et pour celles qui sont en PMA…RESTEZ FORTE 😉

Fanny

 

 

 

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Comment j’arrive a avoir un revenu avec mon blog ?

J’ai toujours souhaité transparente avec mes lecteurs. Il n’est toujours pas bien vu de parler d’argent… Mais il est important pour moi de le faire.
Depuis 4 ans, ma page a évolué grâce à vous, à vos partages, vos likes, etc. 
Tout ça, c’est grâce à vous et aucun concours ne sera assez beau pour vous dire merci.

Mon blog et ma page me procurent un revenu tous les mois, depuis 1 an. C’est mon deuxième travail. Oui oui un travail, je suis déclarée auto entrepreneuse en tant que blogueuse professionnelle. Je déclare tous mes revenus et je reverse 25 % de tout ce que je gagne.
 Je prends beaucoup de plaisir à faire ce que je fais, j’ai eu beaucoup de chance, j’avoue. Mais derrière ça il y a un énorme travail. 
Je suis fonctionnaire de la fonction publique, je travaille près des enfants dans un centre de loisirs.
Mon projet, dans un premier temps, est de passer à temps partiel au travail, pour pouvoir développer mon blog. Je ne prendrais pas beaucoup de risque comme ça. Parce que sincèrement travailler à plein temps avec une spondylarthrite ankylosante me semble de plus en plus difficile.

Pourquoi pas me mettre en disponibilité quelque temps pour pouvoir me consacrer à mon blog à plein temps et travailler à la maison.
Aujourd’hui, ce projet n’est pas encore possible, car mes revenus ne sont pas assez stables et trop irréguliers. Difficile d’en vivre. Mais c’est mon projet dans un futur proche et c’est plutôt bien partie… 

Comment j’arrive a avoir un revenu avec mon blog ? 

On m’a contacté pour des missions de rédaction, je suis payée pour écrire sur d’autres sites.

Sur ma page, je travaille avec les ventes privé limango, je suis payée quand vous vous inscrivez sur le site la première fois et non sur les ventes.
Je mets une publication tous les deux jours, ça dépend des ventes et je sélectionne les ventes intéressantes pour mes lectrices.

Les placements produits sponsorisé, il y en a très peu sur ma page et vous pouvez les reconnaître, car je précise à chaque placement le mot #sponsorisé qui est d’ailleurs obligatoire. La marque me paie pour mettre en avant leurs produits services. J’ai énormément de demande, je sectionne des produits en ligne avec ma communauté et je refuse tout ce qui s’éloigne de mes idées. 

Je conseille mes lectrices toujours avec beaucoup d’objectivité quand on me demande mon avis. Je ne mens pas, je suis sincère. 

Oui, je reçois des cadeaux, oui, je gagne de l’argent, oui, je teste des endroits de fou, oui j’ai beaucoup de chance. 

Mais rien ne tombe du ciel… je ne suis pas rester là a attendre que tout arrive…

Quand on m’insulte parce que je teste un camping 5 étoiles, ou que j’ai fait un placement de produit, j’avoue que je ne comprends pas. 
 Je ne force personne à cliquer sur mes articles ou les liens, si ça n’intéresse pas.
Je raconte ma vie sur ma page et mon blog à 90 %, je passe tous les matins des heures à répondre aux commentaires et aux messages qu’on m’envoie, ça fait partie du travail. Mais on ne retient que ce que l’on veut bien…

Je suis allée 5 jours dans un camping avec ma famille, avant la rentrée. Quand je mettais des photos en tanguant le camping, beaucoup de monde m’a dit que j’étais sponsorisé ?! et bien non, je ne l’étais pas. J’avoue que ça m’a vexé de devoir me justifier et d’être à deux doigts de sortir ma facture. 

Si vous vous ne sentez pas à l’aise sur une page, blog pourquoi ne pas la quitter et ne plus suivre les moindres statuts. Internet est large, vous avez tellement de choix…
J’accepte les critiques, on ne peut pas plaire à tout monde. Moi-même, je n’aime pas certaines personnes/blogueuses… 
Mais je ne comprendrais jamais les insultes et la méchanceté, ça va très loin parfois..

L’essentiel pour moi, c’est d’être heureuse et épanouie, j’adore ce que je fais. Je kiff ce lien que j’ai avec mes lectrices. Certaines sont devenues de vraies amies.
Je peux passer des heures à discuter avec certaines. Parfois, ce sont mes lectrices qui me donnent le courage quand rien ne va.

J’adore mon travail, mon blog, c’est mon 3 em bébé, il me rend heuresue et je vis des choses tellement merveilleuse grâce à lui, grâce à vous…

Bisous mes louloutes <3

Chris 

 

 
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Quand papa et maman se séparent

Ma collabo vous raconte: 

D’une vie de couple parentale à une vie de maman célibataire.

Comme nous toutes, nous avons rêvé du prince charmant, qui nous amènerait dans une belle et grande maison afin d’y fonder une jolie famille. Être heureuse, épanouie avec des enfants, c’est le rêve de toute femme, je pense.
Cependant, il faut bien l’avouer ;

« nous ne vivons pas dans le pays des Bisounours ! »

La vie est bien plus compliquée que ça, et parsemée d’embûche plus ou moins surmontable.
J’en ais fais l’expérience, et c’est ce que je vous raconte aujourd’hui, car je pense que plusieurs personnes se reconnaîtront là-dedans.

J’avais 22 ans lorsque j’ai connu un jeune homme. Respectueux, charmant, et qui était exceptionnellement attentionné du haut de ses 20 ans. Nous avons connu des moments difficiles, car notre relation à distance de par le fait de son travail n’était pas évidente. Mais nous avons tenu bon et 5 ans après le début de notre histoire, nous étions ENFIN réunit !
Nous avons aménagé dans notre chez nous, mais une fois de plus, le travail nous a séparé à 70 kilomètres l’un de l’autre. Ce qui n’était pas grave, puisque nous nous retrouvions tous les week-ends soit chez nous, soit chez mes parents où il vivait la semaine.
Puis, il a décroché son CDI, et la décision de se rejoindre et concrétiser de nouveaux projets à 3 s’est faite comme une évidence.
Je l’ai rejoint chez mes parents ou les possibilités d’emploi seraient plus importantes pour moi. Très vite, en 6 mois, le projet à 3 est devenu concret. Il était là, bien au chaud, ce petit être qui allait nous lier à tout jamais. Même notre situation précaire et les soucis de couple que l’on rencontrait depuis quelque temps n’entachaient en rien notre joie d’accueillir cette petite merveille.

S’en est suivit une recherche expresse d’appartement. Je suis enceinte jusqu’au coup, à 7 mois de grossesse et nous vivons toujours chez mes parents. Le futur papa est toujours attentionné, mais de plus en plus distant dans notre vie de couple. Je panique de plus en plus, je m’inquiète, car je me rends compte que ce jeune homme de 20 ans lorsque je l’ai rencontré, est toujours le même. Un jeune homme de 20 ans à 26 ans presque.
Je me transforme donc à cette époque-là (même si ça avait commencé bien plus tôt) en une compagne maman. Le dirigeant dans ses démarches, dans la vie de tout les jours.
Comment allais-je faire, quand notre fille sera là, sans le moindre appartement en vu ? Comment allais-je pouvoir supporter un homme passif de sa vie et se laissant porter à bout de bras par sa « compagne » ?
15 jours après, la délivrance ! Nous l’avons trouvé ! Notre chez nous ! Une bénédiction ! Je peux enfin me détendre un peu et envisager la décoration de la chambre et accueillir notre fille dans les meilleures conditions. Nous déménageons à 15 jours du terme de grossesse. Je suis heureuse, tout est prêt pour elle !
Mademoiselle pointe le bout de son nez 2 jours après le terme (On était bien dans le ventre de maman ! ). La vie de famille peut commencer !
Les nuits coupées, les biberons, les bains, les journée cloîtrées à la maison, c’est pour moi ! Monsieur vit et fait des grasses matinées comme avant. Il profite de sa fille bien sûr ! C’est un papa poule sur-protecteur, mais il me manque terriblement ce côté responsable et soutient dont j’ai besoin…
Les mois s’enchaînent et se ressemblent. Les disputes se font de plus en plus fréquente, mais je serre les dents. Ne dit-on pas que la première année de bébé est la plus difficile pour un couple ?
Je reprends le travail, avec l’espoir d’avoir plus de soutien dans la vie de tous les jours. Bien mal m’en a prit ! Rien n’a changé, j’étais toujours autant submergée de travail tant à la maison que dans mon travail d’employée de restauration. Je devait tout gérer, la maison, les factures, l’organisation de garde, le travail TOUT TOUT TOUT !
Du coup, nous sommes devenu plus des colocs que des partenaires de vie. Nous partagions les frais relatifs à notre enfant, notre appartement, etc … Mais rien de plus.

Aux 13 mois de notre fille, le clash est arrivé, monsieur a trouvé quelqu’un d’autre, une collègue de travail. Le monde s’écroule. Je n’ai plus de repères. Tout ce pour quoi j’ai travaillé pendant des années se retrouve anéanti en une fraction de secondes, en un battement de cils.
« Je suis vidée, je n’ai plus goût à rien, je n’ai plus envie de vivre ».
Cette épreuve, je l’ai surmontée grâce à mes proches qui ont été présents comme jamais. Familles, amis, ont été là pour moi. Et surtout, ma fille, qui du haut de ses 13 mois a réussit à me redonner le sourire, et ou j’ai compris qu’il fallait que je continue à me battre pour elle. Quoi qu’il en soit. Quoi qu’il en coûte. Elle était là, bel et bien là. Cette petite chose pas si fragile que ça, m’a fait prendre conscience au moment où je détestais son géniteur, que nous avions vécu quand même de belles choses et de beaux moments. Que notre histoire d’amour était finie, mais que notre relation en tant que parents conjoints continuerait jusqu’à la fin de nos jours.
J’ai aussi pris conscience, que cet homme, mon premier grand Amour, était une personne avec laquelle je pourrai m’entendre parfaitement en tant qu’amis. Pas que pour notre fille, mais aussi parce qu’on s’apprécie en tant que personne tout simplement.

Aujourd’hui, Gahia à 4 ans presque et demi, son père et moi, nous accordons très bien pour son équilibre et je pense qu’elle vit très bien la séparation (je l’espère du moins).
J’ai un compagnon depuis 3 ans. J’ai redécouvert l’amour avec un homme qui ressemble en rien au père de ma fille. Tout se passe très bien entre ma fille et son beau papa (Son Guigui ! ) qui la connaît depuis le premier jour. Aujourd’hui, je suis heureuse, car j’ai pu faire rapidement le cheminement qui sera la conclusion de cet article.

« Si j’ai pu tant aimer cet homme et faire une telle merveille qu’est notre fille, pourquoi lui faire la guerre ? Je préfère nous voir séparés mais heureux chacun de son côté, qu’à se déchirer pour des choses futiles, et une histoire qui était arrivée au bout »

Vivez vos histoires à fond. Prenez ce que vous avez à prendre. Et pensez à votre épanouissement personnel, vos proches vous en remercieront.

Melissa alias La Chocolatine mila diou
facebook : www.facebook.com/lachocolatinemiladiou/

La chocolatine Mila diou

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Mucoviscidose : 1 mot qui changea notre vie (lettre à mon fils)

Je vous laisse ce soir avec le témoignage plein d’amour de Charlotte, maman du petit garçon atteint de la Mucovisidose.

Mucoviscidose : 1 mot qui changea notre vie (lettre à mon fils)

Tu es né le 5 janvier 2016 à 12h21. Tu étais tellement beau. Ca faisait 9 mois que nous cohabitions et après des heures de travail, tu es là tout contre moi. Nous sommes tellement heureux. Ma voix t’ apaise déjà. C’est magique, nous sommes sur un petit nuage. Toute la famille est venue pour te rencontrer. Je vis un rêve. Les jours passent, nous sortons de la clinque et nous commençons à prendre nos marques à trois. Nous sommes fatigués, mais tellement comblés. Seulement, tu pleures, tu pleures beaucoup. On dirait que ton ventre te fait beaucoup souffrir, ce n’est que des coliques. Nous commençons quand même à nous inquiéter.

Nous sommes le 1er février 2017. Mon téléphone sonna. C’ est l’hôpital, ils veulent te voir rapidement, demain, des histoires de résultats anormaux au test de Guitry. Quoi ? Mais pourquoi ? Non pas toi. On essaye de rester calme, je t’ amènerai demain avec Marraine. Papa travail et il ne faut pas s’inquiéter pour rien.
Le lendemain, le 2 février 2017 : c’ est aujourd’hui ! Nous rentrons dans cet hôpital, j’ avais envie de hurler.
Nous sommes très bien pris en charge, on nous connaît :  » Vous êtes les parents d’ Ethan » ! On nous installe. 
Bon ca suffit la, je demande  » Pourquoi, on est là ? » , et il me répondit  » Le médecin va venir Madame ».

Ok, je t’installe. Je pense que toute ma vie, j’aurai en tête cette image : tu étais endormi dans ce lit d’hôpital, immense pour toi tellement que les barreaux faisait penser à une cage et cette vue de l’hôpital en arrière. 
Je pleurais sans savoir, je savais : tes maux de ventre et ta peau salée en disaient long.
Le Médecin est rentré et il a dit  » Bonjour Madame, je suis le Médecin, je suis sur de ce que je vais vous dire votre fils est atteint de MUCOVISCIDOSE ! Non !!!!

Pourquoi, mais pourquoi ? J’ ai hurlé et j’ai pleuré !!!! Non !!! Mon bébé !!!!
Sans laisser place aux doutes, tout s’ éclaira et tout s’expliqua. Nous avons dû le dire à papa et toute la famille. 
Nous sommes passé et nous passeront encore des moments difficiles.

Ce 2 février a changé notre vie, notre perceptive. Nous vivons maintenant aux rythmes des médicaments et du Kiné. Nous nettoyons la maison à la javel. Nous faisons déchausser les invités en rentrant et leur faisons mettre des masques lorqu’ils sont malades. Nous surveillons les épidémies Hivernal.
Notre vie passe en second car notre combat, c’est toi. Tu nous le rends bien !
Alors, sache mon fils que je serai toujours là pour toi. Mon plus beau cadeau, c’ est ton sourire.
Je n’ accepterai jamais la maladie, mais j’ apprends à vivre avec. Tu es ma plus belle réussite et je t’aime au-delà des étoiles.

Maman 
Charlotte MATHIEU ( 31)

Remerciements : Au CRCM pédiatrique de Toulouse, À nos familles et Amis (merci de nous supporter)
Et à  » Vaincre La mucoviscidose  » : « Combattre aujourd’hui pour guérir demain » 

 

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Publié dans Tests / Sponso /Concours

Le robot Amibot spirit h20 Best of Robots

Best of Robots spécialiste dans l’univers de la robotique domestique en France depuis 2009.

Il y a quelque semaine,  Best of Robots m’a envoyé le robot aspirateur/ laveur de la marque Amibot Spirit h20 pour le tester.

Quelle joie quand je l’ai reçu à la maison, c’est mon tout premier, alors je l’ai ouvert avec beaucoup de tendresse 😉

 

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Contenu

  • L’aspirateur robot AMIBOT Spirit ben oui quand même c’est mieux 😉
  • Télécommande sans pile 😉
  • Base de rechargement
  • 4 Brosses Latérales
  • 2 Filtres Hepa
  • Alimentation
  • Outil de nettoyage
  • Manuel Utilisateur en Français

Il est beau mon Amibot spirit h20, ses finitions  sont élégantes en verre trempé couleur bleu Lagoon.  Ses caractéristiques techniques innovantes : Aspiration « Pure Power » , Technologie « SenSitive » pour prendre en charge des surfaces jusqu’à 200 m2. Sa Technologie « H2O » lui permet de prendre soin des sols durs jusqu’à 140 m2 grâce à son réservoir H2O qui alimente en continue une lingette absorbante épaisse et lavable en machine.

Puissant mais cependant très silencieux avec seulement 50dB !

Points forts

  • Technologie « H2O » (Bac à eau/détergent)
  • Technologie « Pure Power » : Aspiration à haut débit
  • Technologie « SenSitive » : Rapide et Délicat
  • Adapté aux poils d’animaux

Le Spirit dispose d’un systeme anti-choc  résistant et anti-rayures.
Son poids : 2,5 Kg,  hauteur de 7,6 cm lui permet de passer sous la plupart des meubles (table basse, fauteuil, lit etc …)

Réservoir « BASIC » à poussière

Spirit H2O dispose d’un large bac à poussière de 450ml qui se présente sous la forme d’un tiroir qui se retire facilement à l’arrière du robot. L’ouverture du bac à poussière et facile, ce qui permet un entretien rapide.

Bac à poussières AMIBOT SPIRIT

 

Réservoir « H2O » à poussière et détergent

En supplément de son bac à poussière classique, le Spirit H2O est livré avec son réservoir H2O, composé de son bac à eau de 300ml et sa mop. Grâce à ce composant, le Spirit H2O passe de robot-aspirateur à robot-laveur de sol en un clin d’oeil ! Ainsi Spirit H2O aspire et lave en un seul passage.

Amibot SPIRIT H2O

Aspiration

Il a plusieurs modes de fonctionnement :

Automatique: Le mode Auto écologique offre une performance et une aspiration exceptionnelles tout en consommant peu d’énergie, afin que vous puissiez garder votre maison propre sans vous soucier de nuire à l’environnement.

 

 

Long des Murs : Grâce à ce mode de nettoyage ainsi qu’à ses 2 brosses latérales, AMIBOT Spirit H2O accède aux moindres recoins de vos pièces et peut ainsi recueillir toutes les poussières et débris qui s’accumulent autour des pieds de meuble, de chaise, le long des murs, des plinthes etc…

 

Mode Spot : Ce mode permet un nettoyage approfondi de la zone de votre choix.   Par exemple après le repas, aspirer toutes les miettes sous la table.

 

Mode pièce unique - amibot Spirit

Pièce unique : Grâce à ce mode le robot Spirit H2O travaille uniquement le temps nécessaire pour nettoyer entièrement la surface de la pièce voulue.

Avec 2 chiens et chat, ce n’est pas les poils qui manquent à la maison!

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Laveur

Pour passer en mode laveur de sol, il faut simplement retirer le reservoir aspirateur et placer le réservoir laveur, de placer la lingette nettoyante. avec une capacité de 300 ml, il lave jusqu’à 140 m2 de surface.

 

 

 

 

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Planifier

On peut planifier un cycle de nettoyage, grace à la télécommande vous programmez le robot  pour nettoyer automatiquement une fois chaque jour, à une heure spécifique, même en votre absence.

C’est vraiment top! Je le programme avant de partir au travail et quel bonheur de voir sa maison propre quand on rentre 😉

Mon avis :

Le mode laveur, je m’en suis servie que 3 fois et surtout dans les chambres. Il marche très bien et il est éfficace mais je préfère quand même mon mode de lavage habituel. C’est juste une question d’habitude je pense.aut bien retirer tous les fils et tous ce que traînent comme les jouets par terre à la maison.

C’est un super robot aspirateur qui est vraiment silencieux et discret, il a un très beau design et sa hauteur est un atout pour passer en dessous de certains meubles. Il rase bien les murs et ses brosses atteingnent bien les recoins de la maison.

Sincerement le mode aspirateur, je ne pourrai plus m’en passer, pour le ménage au quotidien c’est vraiment top! Un gain de temps très appréciable.

Mon dyson est dans le placard depuis des semaines. Je m’en sers pour le gros ménage 1 fois par semaine.

Je pense qu’il faut garder les deux, que l’un ne remplace pas l’autre.

 

Je vous invite à aller sur leur site pour trouver votre Amibot, leurs tarifs sont très attractifs avec des bons robots aspirateur/ laveur à 249 euros 

Leur site : http://www.bestofrobots.fr/

Leur page Facebook : https://www.facebook.com/bestofrobots/

 

 

Article test en collaboration avec Best of robots

 

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Publié dans Témoignages

J’aurai aimé qu’on me dise : une grossesse ce n’est pas que du bonheur!

Témoignage de Lili, qui souhaite écrire son histoire sur sa première grossesse. 

J’aurai aimé qu’on me dise : une grossesse ce n’est pas que du bonheur!

Petit résumé de mon histoire : je tombe enceinte de mon premier enfant. Je suis trop heureuse ! Il est tellement attendu. Mais deux semaines après je ressens de grosses douleurs dans le bas du ventre. Je vais donc aux urgences pour me rassurer et ils ont peut de compassion et me renvoie chez moi en me disant que c’est normal c’est le début ça tire un peu.

Je rentre donc chez moi. Et le lendemain au travail encore une forte douleur cette fois, c’est les pompiers qui viennent me chercher et je retourne aux urgences. Cette fois ci deux personnes rentrent dans la salle d’ oscultation en parlant de leurs week-ends respectives sans se présenter et une des deux me rentre des doigts sans me prévenir pour vérifier mon col…

Elles me disent bah, c’est bon vous pouvez y aller et de revenir dans une semaine pour vérifier. Je suis sortie seule en pleurant en attendant mon conjoint. Une semaine plus tard, je retourne là-bas et cette fois-ci c’est un interne très gentil qui me propose de faire une échographie pour voir si tout va bien. Et là, il a fait quelque chose qui m’a énormément touché, il m’a fait écouter le Coeur de mon bébé et je suppose que pour toutes les mamans du monde c’est comme ça.

A partir de ce moment-là! C’est concret, vous ferez en sorte qu’il aille bien et tout faire pour le protégé. L’interne a cherché avec moi ce qui pourrait me causer ces douleurs et nous avons fini par trouver que c’était mon travail qui n’était pas adapté et ils sont pris la décision de m’arrêter toute ma grossesse pour ne pas prendre de risque. Mais je l’ai mal vécu, car beaucoup de femmes continuent à travailler et je voulais en être, je voulais continuer… Deux trois jours plus tard, je commence à vomir, beaucoup, vraiment beaucoup, je perds 1kg 5 kg 9kg et je vais descendre jusqu’à 15kg en un mois.

C’est la période la plus dure, car je ne m’ alimente plus et je ne tiens plus debout. J’ai beaucoup de mal à le vivre et mon conjoint est en détresse car impuissant devant cette situation. En plus, je le rejet sans le vouloir, car je ne supporte pas qu’il me voit dans cet état. Du coup, période très difficile pour moi et lui.

Ensuite, diabète de grossesse. Déjà, que je ne mange pas beaucoup restrictions alimentaires. Légumes vapeurs et poulet…
Mais voilà le 7e mois et malgré la fatigue ça va de mieux en mieux. Je commence enfin à profiter de ma grossesse et mon conjoint aussi. J’ai le droit de me lever et je sors enfin de chez moi! Je revis avec bonheur et ma grossesse n’est plus un fardeau! (attention, je n’ai jamais considéré mon bébé comme un fardeau, mais ma condition physique lors de ma grossesse)
Je profite de chaques moments et commence à faire tout ce qu’il faut pour l’arrivée du petit bonhomme. La vieille de l’accouchement quelques choses me dit que c’est pour bientôt. Donc on fait une dernière soirée en amoureux. On va se coucher et vers 3h50 du matin, je perds les eaux. On fonce à la maternité. L’accouchement s’est super bien passer. Ces durs mois ont abouti à un accouchement au top ! Je me sens bien et je souhaite aller long sans péri.

Tout le monde est à mon écoute et je prends même le temps de prendre soin aussi du papa qui est du coup lui aussi dans une bonne énergie.
Le travail à durée 12h, mais la sortie 15 min (du rapide).

Après tout ce que j’avais vécu, il était là et en bonne santé. On oublie la douleur, les moments de doute, les pleurs… On fini par pardonner. Mais je n’arrive pas à oublier la solitude. Je me suis sentie si seule de vivre ça, car je ne sais pas pourquoi, mais j’ai l’impression qu’on ne doit pas en parler…
Ma deuxième grossesse (actuellement 4 mois) est comme la première, mais l’ayant déjà vécu je suis plus forte et plus optimiste, car je sais qu’au bout du chemin tout ira mieux et bien. J’aurais tellement voulu qu’on me le dise pour mon premier…

Qu’on me dise que ça va être difficile parfois mais qu’au moment où je l’aurais dans les bras tout ira bien.

 

Lili

 

Image associée

Publié dans Article collabo

« Après ce merveilleux voyage… »

Aurélie nous raconte comment sa consommation à changé depuis qu’elle est rentrée de son voyage d’un an avec sa famille en voile.

 

Le 8 octobre 2016, nous avons quitté la Bretagne à la voile avec mon mari et mes deux enfants de 5 et 2 ans, direction l’Espagne, le Portugal, les Canaries, le Cap Vert puis une traversée de l’Atlantique !

Arrivés à La Barbade mi décembre, nous avons remonté tout l’arc antillais jusqu’à Puerto Rico.

Ce voyage fut juste magique, extraordinaire et très difficile parfois !

Cela fait maintenant trois mois que je suis revenue en France.

Trois mois que cette aventure folle à la voile s’est terminé.

Ce retour a été et reste encore très difficile même si nous avons des souvenirs plein la tête…
J’ai l’impression d’avoir changé, d’avoir évolué, car d’une certaine façon, je ne suis plus la même qu’avant.
Ce changement s’est opéré sur bien des plans mais surtout sur ma façon de vivre et de voir les choses.
En effet, aujourd’hui je m’aperçois par exemple que je ne me reconnais plus dans cette société de consommation.
Je n’ai plus envie de consommer de la même façon, voir ne plus consommer du tout 🙂
Non non, je ne suis pas folle hein, enfin pas encore…
Un jour, il y a quelques années, j’avais vu un reportage sur une française vivant aux Etats-Unis qui avait totalement changé son mode de consommation, de son alimentation, en passant par ses cosmétiques, jusqu’à sa garde robe.
Et sur le coup, je m’étais dit elle est dingue^^
Mais non, elle a eu le déclic, c’est tout !
D’ailleurs j’avais commencé cette démarche un peu avant de partir en y repensant…
J’avais troqué mes cotons à démaquiller contre des carrés démaquillants lavables, pareil pour les lingettes de Poupou remplacées par des carrés lavables ou encore ses vêtements, tous achetés d’occasion !
Alors, en quoi ce voyage m’a transformée ?
Pendant cette petite année à la voile, nous ne pouvions pas vivre et consommer de la même façon que sur la terre ferme.
En effet, tu as un budget à tenir et à ne pas dépasser, tu n’as pas de quoi stocker autant que dans un appartement ou une maison et tu n’as pas les éboueurs qui viennent récupérer tes déchets !
Aussi, nous avons acheté 0 vêtements pendant un an, nous contentant de faire un roulement avec 3 T-shirts, 2 shorts, 2 maillots de bain…
Et bien le shopping ne m’a pas manqué !
Un autre point qui a cheminé pendant ce voyage, la nourriture !
Et oui, dans un voilier pas de frigo, juste une glacière refroidissante, pas d’eau douce, pas d’électricité à go go, pas de placards extensibles, bref il faut tout calculer et rationaliser…
Aussi, avant d’aller faire nos courses, on faisait les menus à l’avance et on n’achetait que le nécessaire.
Du coup, moins de gaspillage, moins de déchets et des économies aussi 🙂
Depuis qu’on a trouvé un nouveau chez nous qui se trouve être dans une Eco résidence, ça tombe bien, j’ai envie d’aller plus loin dans cette démarche de consommation différente.
Lors de notre emménagement, nous avons désencombré, trié, donné et vendu pour nous alléger de ce qui ne nous était pas indispensable et ce qui ne nous servait plus.
A ce propos, il me reste ma garde robe à désencombrer…
De plus, j’ai pris des bonnes résolutions, j’ai l’intention d’acheter plus en vrac et de cuisiner plus, de faire plus de choses par moi-même. Comme la lessive ou les produits d’entretien pour commencer ! En faisant cela tu connais la composition exacte des produits que tu consommes et tu fais un max d’économies.
J’ai aussi dans l’idée de me procurer ou de fabriquer un récupérateur d’eau de pluie sur notre terrasse.
Et d’aménager un petit potager avec pour commencer des tomates cerises, des herbes aromatiques, des courgettes et des pommes de terre etc.
C’est les enfants qui vont s’en donner à coeur joie !
En résumé, un seul maitre mot: consommer et vivre autrement.
Oui, cette société de surconsommation ne me correspond plus, voilà tout…
Des tas de gens ont déjà entamé ce type de démarches, peut-être que vous, vous le faites même depuis des années !
Des groupes fulminent un peu partout, on parle de déconsommation ou encore de phénomène « licorne »…
Alors voilà, j’ai viré licorne lol
Et vous, la surconsommation vous rend dingue aussi ?
Avez-vous, vous aussi l’envie de consommer différemment ?
Que faites-vous chez-vous pour remédier à ce besoin de consommer moins et mieux ?
Faites-nous part de vos expériences 🙂
LOVE & PROUT
Mumzilla »
Publié dans Un peu de moi

La paralysie du sommeil : mon expérience

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Une image du film « The Nightmare » de Rodney Ascher, inspiré des phénomènes de paralysie du sommeil.

 

L’image que tu viens de voir t’a donné des frissons dans le dos ? Alors juste imagine la suite…

Je vais te raconter dans un premier temps mon expérience de la paralysie du sommeil, c’est mon expérience, mon vécu. Elle peut être différente d’une personne à une autre, mais beaucoup de points se rejoignent.

Je ne te raconte pas mon histoire dans le but de te faire peur, même si avec cette intro ça y ressemble un peu … Non, mais pour que tu saches de quoi il s’agit car cela peut t’arriver également.

Si j’avais lu ou si j’en avais entendu parler avant que ça m’arrive, je n’aurai sûrement pas vécu de la même façon ce traumatise.

J’ai vécu mon accident de voiture dans le même mois en août 2016, je t’en parlais ici.

Mais je n’arrive pas à me rappeler si ma paralysie s’est passée avant ou après mon accident. Impossible de me rappeler, ça m’aurait pourtant aider à comprendre certaines choses…

Un soir du mois d’août, je suis partie me coucher avec mon mari vers 23 h.

J’étais allongée droite sur mon lit, je dormais, ou pas… Ce n’est pas évident à expliquer, en tout cas j’étais bien consciente de tout ce qu’il se passait. La porte de ma chambre était ouverte et je voyais la lumière de ma salle de bain. (on la laisse allumé pour Lina le soir)

J’ai commencé à entendre des bruits bizarre qui venaient de la salle de bain, c’est là que j’ai voulu réveillé mon mari… Mais aucun son sortait de ma bouche.

J’ai commencé à avoir peur.

J’ai voulu tourné ma tête et bouger mon mari avec mes mains… Impossible, je ne pouvais plus bouger. Terrorisée, j’étais droite comme un piquet sur mon lit.

Les bruits dans la salle de bain se sont faits plus intense, au milieu de ses bruits, il y avait une voix qui parlait… Et c’est là que j’ai senti une présence qui m’observait dans la salle de bain.

J’essayais de me débattre, de bouger, impossible. J’étais complétement paralysée. Je criais fort, mais les sons de mes cris ne sortaient pas !

Je priais pour que mon mari se réveille et me voit dans cet état. Puis même s’il se saurait réveiller, il m’aurait vu allongée droite, sans bouger, jamais il aurait pu deviner ce que j’étais en train de vivre. C’est là que j’ai eu très peur, plus j’avais peur plus la présence essayer de me faire peur…

D’un coup,  j’ai vu une boule de lumière partir de la salle de bain à une vitesse folle, pour finir en silhouette humaine juste à côté de moi, j’ai vu son visage, il m’a regardé et d’un coup…

J’ai ouvert les yeux, toujours droite sur mon lit, c’était terminé. Plus aucun bruit, je pouvais enfin bouger.

Je me suis effondrée en larmes, comme un enfant qui n’arrive plus à prendre sa respiration. Mon mari s’est réveillé, je me rappelle qu’il met dit : « ce n’est rien, tu as dû faire un cauchemar ».

Mon dieu si tu savais ce que je viens de vivre !

Je lui en voulais un peu qu’il ne se soit pas rendu compte de ce que je vivais. S’il m’avait simplement touché durant mon calvaire, je serais sorti de ma paralysie plus vite. Mais bon, il ne pouvait pas le savoir…

Bien entendu, je n’ai pas pu me recoucher. Je suis descendu dans le salon, terrorisée, pensant qu’il y avait des esprits chez moi, rien qu’avec cette idée, je vous laisse imaginer mon état.

C’est frustrant et traumatisant, les bruits, sentir cette présence… Le plus effrayant est de savoir que si cette présence décide de te faire du mal, tu ne peux rien faire…

Le lendemain, j’ai regardé sur internet et j’ai compris, qu’il n’y avait de mauvais esprits chez moi, je n’étais pas non plus devenu folle, mais que j’avais vécu comme 20 % de la population une paralysie du sommeil. Je me suis beaucoup documentée sur le sujet.

J’étais quand même très soulagé, de n’être pas la seule à avoir vécu cette expérience, dont je m’en saurais bien passé, c’est clair.

 

Définition

source santé médecine

La paralysie du sommeil est un trouble qui peut survenir pendant l’endormissement (état hypnagogique) ou au réveil (état hypnopompique). La personne ne peut ni bouger ni parler, il est comme paralysé. Cet état, qui peut durer quelques secondes ou quelques minutes, est souvent accompagné d’hallucinations. Entre 20% et 30% de la population aurait été victime de la paralysie du sommeil. La fatigue, le stress et l’anxiété sont les principaux responsables de ce trouble du sommeil.

Paralysie du sommeil : un cerveau éveillé dans un corps endormi

La sensation de peur et les hallucinations sont provoquées par l’état de conscience intermédiaire du cerveau qui cherche une explication à la paralysie. La paralysie du sommeil peut être due au stress, à l’anxiété, au surmenage, à une modification brutale du mode de vie (deuil, déménagement, nouveau travail), ou à des horaires de sommeil irréguliers.

Pour résumé ton cerveau est réveillé alors que ton corps, lui s’est endormie. C’est la peur d’être paralysie  que te fait inconsciemment faire des hallucinations.

Mes conseils:

Depuis 1 an maintenant, j’ai du refaire une quinzaine de paralysie nocturne, mais la différence maintenant c’est que je sais très bien la gérer ou carrément la stopper!

Elle revient toujours de la même manière… Ça commence par un énorme bruit comme un éclair qui éclate dans le ciel.

Dès que je l’entends, je bouge mes doigts de pied très vite, mais comment faire si je suis paralysé ? Sache que seules les extrémités comme les doigts de pied peuvent bouger pendant une paralysie du sommeil. Du coup ça me réveille direct et je peux rependre l’usage de mon corps.

Deuxième astuce, c’est de prendre conscience de la paralysie du sommeil, il faut se dire que finalement, rien ne sert de lutter. Plus tu lutteras pour te réveiller, moins tu y arriveras et tu risques de rester dans cet état intermédiaire de longue minute. Par contre si tu penses à de belles choses positives et que tu n’as pas peur, c’est l’inverse qui se produit, tu peux ressentir un apaisement et une sensation de bien-être. Donc si cela t’arrive pour la première fois, surtout ne panique pas ! je sais facile à dire 😉 

Il n’y a pas de traitement médicamenteux pour traiter la paralysie du sommeil, mais si cela est vraiment gênant pour toi, je te conseille de consulter un spécialiste qui pourra t’aider.

 

J’aimerai beaucoup partager avec toi, si tu as déjà vécu cette paralysie du sommeil, comment tu la gères, si cela t’arrive souvent ?

Tu peux me laisser un commentaires sous l’article.

Si tu as trouvé cette article intéressant, n’hésites pas à le partager <3.

 

Bisous les louloutes

 

Chris

 

 

Publié dans Les vacances

Nos vacances au domaine du Colombier Fréjus

 

 
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Le Domaine du Colombier est   un magnifique camping club 5 étoiles situé à Fréjus entre Cannes et Saint-Tropez, à 4,5 km des plages de sable fin de la baie de Fréjus Saint-Raphaël.

Grâce aux reseaux sociaux, je t’avais un peu embarqué avec nous durant notre séjour.

J’adore l’esprit camping, ce sont de  vrais hôtels en plein air haut de gamme, bien situés, avec des parcs aquatiques assez exceptionnels, des activités nombreuses et variées pour petits et grands, des soirées spectacle avec le cabaret show, sans oublier le mini club.

Notre Mobile-home :

MANHATTAN

Nous avons séjourné durant une semaine au  Manhanttan,  à la décoration contemporaine du style moderne.
On s’y est senti de suite à l’aise.  Le Mobil home fait 29 m², climatisé, il possède une terrasse semi-couverte en bois de 12 m2.
La cuisine est tout équipé avec tous les ustensils pour cuisiner. Il y a également un écran plat pour ceux qui souhaitent regarder la télévision.
Une grande douche XXL, vraiment pratique quand on veut faire vite et laver les enfants en même temps.

 

Un lagon magnifique

Les joies de l’eau limpide des piscines, aux pieds des terrasses du bar restaurant Panoramique.

Une piscine « standard » au Domaine du Colombier ? Non non non  là aussi il propose bien mieux que cela et il se démarque  : un lagon de 3600m2 !

Un décor tropical, des palmiers, Mimosas, oliviers centenaires, pins, cyprès provençaux, et de lauriers roses flamboyants, bambous multiples,   quelques ponts et îlots de détente, un bassin, un bain à bulles, 6 toboggans qui nous ont fait bien rigoler!

Surtout mon loulou quand j’ai atteri comme une baleine échouée…

Un bel espace aquatique, qui fait la joie des enfants et des parents!

 

L’espace balnéothérapie du Domaine du colombier fait 1600 M2

Il est réservé uniquement aux adultes, seule exception quand Lina a fait ses cours de natation.

Pas d’enfants, pas de bruit qui vous énerve un peu  alors que vous faites bronzette en lisant un bon livre.

Du coup, c’est un espace vraiment dédié à la détente, sans bruit autour, on peut juste penser à soi et se faire plaisir.

On peut choisir sa formule soit deux heures ou alors choisir l’un des forfaits de quelques jours.

Moi, j’avais un accès illimité durant toute la semaine du séjour au Domaine du Colombier. Ce qui est dommage, c’est que je l’ai su le jeudi, vraiment au hasard, quand mon mari m’a fait remarqué que notre bracelet était différent des autres. Je pensais que certains étaient en demi-pension et que c’étais pour cette raison que nos bracelets étaient différents… Mais en fait non… Pourtant, c’était ben écrit sur nos bracelets  » accès balneo« .
La bonne nouvelle, c’est que du coup, j’en ai vraiment bien profité les 3 derniers jours ;)

L’espace balnéothérapie est magnifique avec au style tropical. Il y a de beaux palmiers, des bains de soleil, un solarium, une grande piscine chauffée de 600m², deux jacuzzis et pour les sportives comme moi, un espace cardio-fitness ;)

 

Le SPA du domaine du colombier :

Vous savez à quel point j’adore le SPA ?

L’architecture de ce Spa est un appel au rêve et au repos. Posée sur une plage en bambou, face au bassin de la Balnéothérapie, cette magnifique structure climatisée est composée de plusieurs cabines dont une duo, une single, un hammam, une tisanerie, un bar à ongles et une table de massage hydro-active. Soins de beauté esthétiques ou massages, soins du corps et du visage.
J’ai pu apprécier 1 heure de massage californien, réalisé à l’aide d’huiles chaudes de thé vert.
Un massage du cuir chevelu à la pointe des orteils… 30 min sur le ventre et 30 min sur le dos, un vrai moment de détente.

 

Les endroits sympa à faire en famille près du camping :

Le territoire Estérel Côte d’Azur regorge d’endroits magiques, à couper le souffle ! Entre littoral et arrière-pays provençal, de Roquebrune – Les Issambres à Saint-Raphaël, en passant par Puget sur Argens et les villages du Pays de Fayence, la liste d’endroits à ne pas manquer est longue !

Le centre historique de Fréjus

Le marché nocture de Fréjus

Les Arenes de Fréjus

Lunapark en famille

Aqualand

Marinealand à Antibes

Barrage de Malpasset

Parc zoologique de Fréjus

Basilique Notre-Dame de la Victoire

Le rocher de Roquebrune

Nos magnifiques kilomètres de plage

 

Le site web: http://www.domaine-du-colombier.com/

Page facebook Le domaine du Colombier  : ici 

 

 Pour finir notre vidéo photos vacances, nous gardons un très bon souvenir des moments passés dans ce camping, on remercie toutes l’équipes du Domaine du Colombier ! On reviendra c’est certain 😉