Publié dans Ma vie de maman

La grasse matinée cette garce qui ne veut pas de moi !

10584036_819160748168450_5336252069304042655_nAvant, c’était tes parents qui meugler après toi le matin pour que tu bouges tes fesses de ton lit ! ( heureusement que tu peux te venger aujourd’hui avec tes gosses )

Maintenant , c’est tes enfants qui meuglent, pour que ton lit et toi, vous vous séparez !

Tes enfants sont encore plus vicieux… Car eux ne veulent pas se réveiller les matins de la semaine, quand c’est l’heure de l’école, mais ils prennent un malin plaisir à te réveiller à 5h 37 le week-end !

On sait dès le départ à la maternité, que la grasse mat et toi, c’est la fin d’une belle histoire d’amour…

À 3 mois, c’est les RGO

À à 3 ans, c’est les cauchemars

À 16 ans, c’est  » allo maman la teuf est fini, tu viens me chercher ? « 

À 18 ans, ils ne t’appelleront plus… et là, je pense que c’est pire !

Vous savez que d’après un sondage qui vient de moi lol si vous demandez à une maman qu’est-ce qui lui manque le plus depuis qu’elle est maman ? Elle vous répondra : DORMIR !

Non décidément la grasse mat, elle ne veut vraiment pas de moi !

Je finirai par cette citation :
Ceux qui disent dormir comme un bébé, en général, n’en ont pas.

Leo Burke

Courage !

Publié dans Ma vie de maman

Je suis désolée !

Mes amours…

Je suis désolée.

Je suis désolée, je ne suis pas la maman que je veux être pour vous. Ce n’est pas ce que j’imaginais : cette tristesse consommée, cette colère, ce désespoir gris que je ressens de jour en jour.

Je veux être un plaisir pour vous. Je veux chanter des chansons idiotes pendant que nous dessinions. Je veux te promener à travers les parcs baignés de soleil. Je veux regarder les fourmis avec toi et manger de la crème glacée pour le gouter. Je veux faire de la pâte à modeler en forme de serpents.

Je veux jouer au foot avec toi, je veux courir des kilomètres près de toi. Je veux écouter de la musique sur ton ordi avec toi.

Mais à la place, certains jours, je peine à sortir du lit. Je trébuche à travers tes jouets et je me tourne à nouveau devant la télévision. Je n’ai pas le courage de chanter une chanson. Je n’ai pas le courage de jouer avec toi au foot. Mon corps me fait trop mal, et si mon corps ne fait pas mal, mon cœur prend le relai.

Cette putain de maladie m’empêche d’être heureuse… Mais le pire, c’est qu’elle vous empêche de l’être aussi. Tout est gris. Je me sens encaissée, étouffé par elle. Ce n’est pas ce que je voulais pour nous. Ce n’est pas ce que je voulais pour vous. Certains jours tous me semblent hors de porter. Une chose est sûre, c’est que je vous aime !

Je vous aime même quand vous me gonflez certains jours, je t’aime même quand tu me verses de la farine partout dans la cuisine, je t’aime même quand tu m’écris sur les murs !

Je t’aime même quand tu as eu un mauvais comportement à l’école, je t’aime même quand tu me réponds avec un ton hautain !
Je vous aime au milieu de ma douleur.

Certains jours, je ne se sens vaguement rassurée : l’amour est une action, pas un sentiment. Je prie pour que mes actions soient assez pour vous.

Il n’y a aucune logique dans tout ça, pourquoi moi ? Pourquoi aujourd’hui ?

Il n’y a pas de raison il n’y a pas d’autre explication ! Je ne demandais pas cette douleur, cette grisaille sur moi. 

Tout le monde me dit de profiter de chaque instant avec vous… Mais comment puis-je profiter de ce que je ne peux pas avoir ? Comment puis-je savourer des moments passés à bout de souffle ?

Cette maladie nous a volées deux ans et demi et c’est déjà bien trop ! Elle nous a volées du temps, elle nous a volées des moments précieux.

La SPA  peut me priver de tant de choses, mais elle ne pourra jamais me priver de vous !

Et peu importe la façon dont il fait sombre, je dois faire face…

Mes bras sont lourds, mais je les ai mis autour de vous. Je suis épuisée, mais je vais trouver la force, je vous en fais la promesse.

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Je veux le meilleur pour vous,  peu importe comment , je vous aime et je continuerai à faire ce qu’il faut, pour vous rendre heureux.

Votre maman

Publié dans Mon blog

Partenariat, mon blog et moi !

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Vous le savez peut être déjà, les partenariats entre les blogueurs et les marques sont monnaie courante. Je fais partie de celles qui en font.

Quand j’ai ouvert ce blog il y a 1 an et demi j’étais tout à fait novice à tous ce système de partenariat.

C’est un fait certain qu’à l’heure actuelle, les blogs deviennent des outils d’informations ou de publicités.

Mais pas n’importe comment !

Comme avec les lecteurs, nous sommes souvent en contact avec les marques,avec certains d’entre eux se sont nouées peu à peu de bonnes relations.

J’ai la chance de pouvoir tester des produits gratuitement, en échange je me dois d’en parler sur mon blog, je donne mon avis. La condition est que je donne mon avis réel, si j’aime je le dis… si je n’aime pas je le dis aussi !

Le plus souvent à 90%  des cas, je donne la possibilité à mes lecteurs de gagner le même produit que j’ai testé.

Les partenariats :

Sur la base de test produit et/ ou concours.

1 / Il y a celles qui ne refuse aucun partenariat, de la boite de céréales à la nourritures du chat ou du chien… tout y passe alors qu’elles ont un blog beauté… ? ;) bref…
Leur plaisir de la journée ? l‘heure du facteur  avec la salive qui déborde de la lèvre :) elles prennent leurs lecteurs pour un porte-monnaie, leur objectif : LES CADEAUX !

2/ Il y a celles qui choisissent leurs partenariats dans leur ligne éditoriale. Comme moi, je teste ce qui pourrez vous intéresser. Ici vous êtes sur un blog parental et non un blog pour royal canin ! Je vais donc vous parler de puériculture, voyage, alimentation, ect Je ne vais pas tester un maxi cosi alors que ma fille à 2 ans et demi. Je reste dans la logique.

3/ Il y a celles qui ne veulent pas en faire.

4/ Il y a celles qui ont ouvert un blog pour ne faire que des partenariats ! C’est leur travaille.

Les articles sponsorisés :

Il existe ce que l’on appelle les articles sponsorisés, les partenariats monétisés, ce sont des articles écrits contre une somme d’argent. Le blogueur est dans l’obligation depuis 2010 de le signaler dans son article.
Si vous voyez « article sponsorisé » sur un billet d’un blog, alors vous êtes au courant que le blogueur a été rémunéré pour ce billet.

Je l’ai fait une seule fois, je n’ai pas eu de rémunération mais un bon d’achat en échange. Mais je ne suis pas à l’aise avec ça, j’ai l’impression de tromper mes lecteurs.
Chacun a son idée, son ressenti face à ça, je ne critique pas, mais elle ne me convient pas personnellement.

L’affiliation :

La vente d’espaces publicitaires sur un blog : vous lisez un article sur un blog et puis hop une pub en pleine face, et puis une autre. Le blog ressemble à un centre commercial ambulant. Ça m’énerve !

Vous verrez qu’il n’y a aucune place publicitaire sur mon blog, je m’y refuse pour le moment. S i vous en voyez une de temps en temps, c’est mon hébergeur wordpress qui la diffuse.

Je souhaitais la transparence avec mes lecteurs et mon blog.

Vous en savez un peu plus sur les relations marques/blogueurs.

Peut être que maintenant vous allez lire certains articles de blog autrement…

Publié dans On lit!

Je compte les cuillères !

La théorie des cuillères de Christine Miserandio

La théorie des cuillères est une façon imagée mais efficace de faire comprendre à autrui ce qu’on vit quand on est atteint de certaines maladie. Dans ce texte l’auteur parle de lupus.

Par Christine Miserandino
(traduction & adaptation par A-D. Grenier)

Ma meilleure amie et moi étions à la cafétéria, en train de discuter.
Comme d’habitude, il était très tard et nous mangions une frite-sauce. Comme n’importe quelles filles de notre âge, on passait beaucoup de temps à la cafétéria du collège, la plupart du temps à parler gars, musique… de n’importe quoi qui nous semblait très important sur le moment. Nous ne parlions jamais sérieusement de rien en particulier et passions la majeure partie du temps à rire.

Comme souvent, j’allais prendre certains de mes médicaments avec une collation, elle m’a alors regardé d’une drôle de façon, me fixant plutôt que de continuer la conversation. Elle m’a alors demandé, sans prévenir, c’était comment d’avoir le  Lupus, d’être malade.
J’étais sous le choc, pas seulement parce qu’elle me posait cette question par surprise, mais aussi parce que j’avais cru qu’elle savait tout ce qu’il y avait à savoir du lupus. Elle m’avait accompagnée chez les médecins, m’avait vue marcher avec une canne, m’évanouir dans la cuisine, m’avait vue pleurer de douleur, qu’y avait-il de plus à savoir?
J’ai commencé à radoter sur les pilules, les faiblesses… mais elle a insisté et ne semblait pas satisfaite de mes réponses. J’étais un peu surprise, puisque, étant ma coloc au collège et mon amie depuis des années, j’aurais cru qu’elle connaissait bien la définition médicale du lupus.
J’ai alors vu ce regard que tout malade connaît bien : la curiosité pure envers quelque chose qu’aucune personne en santé ne peut vraiment comprendre.
Elle m’a demandé ce que c’était, non pas physiquement, mais d’être moi, d’être malade.

Essayant de reprendre contenance, j’ai regardé autour de la table, espérant de l’aide ou une idée… à tout le moins prendre une pause pour réfléchir ! J’essayais de trouver les bons mots. Comment répondre à une question que je n’ai jamais été capable de répondre pour moi-même? Comment expliquer chaque détail de chaque jour, et rendre clairement les émotions par lesquelles passe une personne malade?
J’aurais pu laisser tomber, faire une blague comme je fais habituellement, et changer de sujet, mais je me souviens que j’ai pensé : si je n’essaie pas de lui expliquer, comment puis-je espérer d’elle qu’elle comprenne ? Si je ne peut expliquer ça à ma meilleure amie, comment pourrais-je expliquer mon monde à quiconque? Je devais au moins essayer.

C’est à ce moment que la théorie des cuilleres est née. J’ai rapidement ramassé toutes les cuilleres sur la table; merde, j’ai ramassé des cuilleres de plusieurs tables! Je l’ai regardé dans les yeux et j’ai dit “Voilà, tu as le lupus”.
Elle m’a regardé, légèrement confuse, comme n’importe qui le serait en se faisant remettre un bouquet de cuilleres. Les cuilleres de métal froid ont cliquetées dans mes mains quand je les ai regroupées et fourrées dans ses mains.

Je lui ai expliqué que la différence entre être malade et être en santé, c’est avoir à faire des choix et devoir porter attention aux choses, alors que le reste du monde n’a pas à le faire. Les gens en santé ont le luxe d’une vie sans choix, un cadeau que la plupart des gens prennent pour acquis.
La plupart des gens commencent leur journée avec une quantité illimitée de possibilités, et de l’énergie pour faire tout ce qu’ils désirent, surtout les jeunes. Pour la plupart, ils n’ont pas à s’inquiéter des effets de leurs actions.
Alors pour mon explication, j’ai utilisé les cuilleres pour illustrer mon point. Je voulais quelque chose qu’elle pourrait littéralement tenir entre ses mains, que je pourrais alors lui retirer, puisque les gens qui sont malades sentent une “perte” de la vie qu’ils ont connue. Si j’étais en contrôle de retirer les cuillères, alors elle pourrait connaître ce que c’est que d’avoir quelqu’un ou quelque chose d’autre, dans ce cas-ci le lupus, être en contrôle.

Elle a alors pris les cuillères avec excitation. Elle ne comprenait pas ce que je faisais, mais elle est toujours partante pour une partie de plaisir, alors j’imagine qu’elle pensait que je faisais une blague, comme c’est mon habitude quand on aborde un sujet délicat. Elle ne pouvait pas se douter à quel point je deviendrais sérieuse…

Je lui ai demandé de compter ses cuilleres. Elle m’a demandé pourquoi et j’ai expliqué que, quand tu es en santé, tu t’attends à avoir un stock illimité de “cuilleres”. Mais quand tu dois planifier ta journée, tu dois savoir exactement combien de “cuillères” tu as en stock pour commencer. Ça ne garantit pas que tu n’en perdras pas en cours de route, mais au moins, ça aide de savoir ton point de départ. Elle a compté 12 cuillères. Elle a rit et dit qu’elle en voulait plus. J’ai dit non. J’ai su tout de suite que ce petit jeu fonctionnerait quand elle a eu l’air déçue et que nous n’avions même pas commencé.
J’avais voulu plus de “cuillères” depuis des années sans jamais trouver un moyen d’en avoir plus, pourquoi le devrait-elle?
Je lui ai aussi dit qu’elle devait toujours être attentive au nombre de cuillères qu’elle avait et de ne pas en échapper parce qu’elle ne pouvait jamais oublier qu’elle avait le lupus.

Je lui ai demandé de lister les tâches de sa journée, incluant les plus simples. Comme elle jacassait à propos de tâches quotidiennes ou de trucs amusants à faire, je lui ai expliqué que chaque action lui coûterait une cuillere.
Quand elle a sauté sur « se préparer pour aller travailler », comme première tâche du matin, je lui ai coupé la parole et je lui ai pris une cuillere. Je lui ai pratiquement sauté à la gorge. J’ai dit « Non! Tu ne peut pas simplement te lever. Tu dois difficilement ouvrir tes yeux, et alors réaliser que tu es en retard. Tu as mal dormi cette nuit. Tu te sors péniblement du lit, et alors tu dois te faire quelque chose à manger avant de faire quoi que ce soit d’autre, parce que si tu ne le fais pas, tu ne peut pas prendre tes médicaments, et si tu ne prends pas tes médicaments, tu peux aussi bien laisser tomber toutes tes cuillères pour aujourd’hui et pour demain également. » J’ai rapidement pris une cuillere et elle a réalisé qu’elle n’avait même pas encore pu s’habiller.
Prendre sa douche lui a coûté une autre cuillere, juste pour pouvoir se laver la tête et raser ses jambes. Lever les bras si haut et se pencher ainsi pourrait en fait coûter plus d’une cuillère, mais je me suis dit que c’était assez comme ça; je ne voulais pas l’épouvanter si vite.
S’habiller a coûté une autre cuillère. Je l’ai arrêté et décomposé chaque tâche pour lui montrer comment chaque détail nécessite réflexion. J’ai expliqué que je dois penser aux vêtements que je peux physiquement porter : si mes mains me font mal ce jour-là, les boutons sont hors de question; à cause des variations de température, je dois presque toujours porter une camisole et une veste, etc.
Si je suis très blême, j’ai besoin de plus de temps pour être présentable… Et alors je dois prendre en compte 5 minutes de déprime, parce que je me sens mal que tout cela m’ait pris 2 heures.

Je pense qu’elle a commencé à comprendre quand elle n’a théoriquement même pas été travailler et qu’il ne lui restait que 6 cuillères.

Je lui ai expliqué qu’elle devait choisir ses activités pour le reste de sa journée judicieusement, parce qu’une fois toutes les “cuillères” parties, elles sont parties pour de bon. Parfois tu peux emprunter sur les “cuillères” du lendemain, mais pense seulement à la difficulté de traverser demain avec moins de “cuillères”.
J’ai aussi dû lui expliquer qu’une personne malade doit toujours vivre avec la menace que demain pourrait être la journée où un rhume, une infection ou tout autre danger arrive. Alors vous ne voulez pas avoir un niveau trop bas de “cuilleres”, puisque vous ne pouvez jamais savoir quand vous en aurez vraiment besoin. Je ne voulais pas la déprimer, mais je voulais être réaliste, et malheureusement être prête pour le pire fait partie d’une vraie journée pour moi.

Nous avons continué la journée, et elle a tranquillement appris que sauter le dîner lui coûterait une cuillere, tout autant que de se tenir debout dans le métro, ou même de taper à son ordinateur trop longtemps. Elle a été forcée de faire des choix et de penser différemment. Par exemple, elle a eu à choisir de ne pas faire de courses, pour pouvoir souper ce soir-là.
Quand nous sommes arrivés à la fin de sa journée imaginaire, elle a dit qu’elle avait faim. J’ai résumé qu’elle devait souper mais qu’elle avait seulement une cuillere restante. Si elle cuisinait, elle n’aurait plus assez d’énergie pour laver la vaisselle. Si elle sortait pour souper au resto ou chez un ami, elle risquait d’être trop fatiguée pour conduire de façon sécuritaire jusqu’à la maison ensuite. J’ai aussi expliqué, sans l’ajouter dans le petit jeu, qu’elle était tellement nauséeuse que cuisiner était probablement hors de question de toute façon. Alors elle a décidé de faire une soupe : c’était facile.
J’ai alors dit : « Il est seulement 19h, tu as le reste de la soirée, mais il te reste peut-être une seule cuillere, alors tu peux peut-être faire quelque chose d’amusant, ou nettoyer l’appartement, ou d’autres tâches, mais tu ne peux pas tout faire. »

Je la vois rarement émotive, alors quand je l’ai vu bouleversée j’ai su que peut-être j’avais réussi à lui faire comprendre ce que c’était que d’être malade. Je ne voulais pas la bouleverser, mais en même temps j’étais heureuse de penser qu’enfin, peut-être, quelqu’un me comprenait un peu.
Elle avait les larmes aux yeux et m’a demandé doucement : « Christine, comment fais-tu? Fais-tu vraiment cela tous les jours? » J’ai expliqué que certains jours sont pire que d’autres, certains jours j’ai plus de ‘’cuilleres’’ que d’autres. Mais je ne peux jamais faire partir la maladie et je ne peux pas oublier, je dois toujours y penser.
Je lui ai donné une cuillere que je gardais en réserve. Je lui ai simplement dit : « J’ai appris à vivre ma vie avec une cuillere d’extra dans ma poche, en réserve. Tu dois toujours être prête. »

C’est dur… La chose la plus dure que j’ai jamais eu à faire est d’apprendre à ralentir et ne pas tout faire. Je me bats contre cela jusqu’à ce jour. Je déteste me sentir mise de côté, devoir choisir de rester à la maison ou de ne pas faire ce que je veux.
Je voulais qu’elle sente cette frustration. Je voulais qu’elle comprenne que tout ce que tout les autres font est si facile, mais pour moi ce sont des centaines de petites tâches en une. Je dois penser à la météo, ma réserve d’énergie ce jour-là et mes plans pour toute la journée avant de faire quoi que ce soit.
Quand les autres peuvent simplement faire quelque chose, je dois l’attaquer et le planifier comme si c’était la stratégie de toute une guerre.
C’est dans ce style de vie, la différence entre être malade et en santé. C’est la belle habilité de ne pas avoir à penser et à simplement pouvoir agir. Cette liberté me manque. Ne jamais avoir à compter de “cuilleres” me manque.

Nous étions émues et nous avons discuté de cela un peu encore, et ensuite j’ai senti qu’elle était triste. Peut-être qu’elle avait finalement compris. Peut-être aussi qu’elle a réalisé qu’elle ne pourrait jamais vraiment ni honnêtement dire qu’elle comprenait. Mais au moins maintenant elle risque de ne plus se plaindre autant quand je n’irai pas souper au resto avec elle certains soirs, ou quand il semble que je n’arrive jamais à me rendre chez elle et qu’elle doit toujours conduire pour venir chez moi.

Je l’ai prise dans mes bras quand nous avons quitté la cafétéria. J’avais la dernière cuillere dans ma main et je lui ai dit : « Ne t’inquiète pas. Je le vois comme une bénédiction. J’ai été forcée de penser à tout ce que je fais. Sais-tu combien de ‘’cuillères’’ les gens gaspillent chaque jour? Je n’ai pas de place pour du temps gaspillé, ou pour des “cuillères” gaspillées, et j’ai choisi de passer du temps avec toi. »

Depuis cette soirée, j’ai utilisé la théorie des cuilleres pour expliquer ma vie à beaucoup de gens. En fait, ma famille et mes amis se réfèrent aux cuillères tout le temps. C’est devenu un nom de code pour ce que je peux ou ne peux pas faire.
Une fois que les gens comprennent la théorie des cuillères ils semblent me comprendre mieux, mais je pense aussi qu’ils vivent leur vie différemment. Je pense que ce n’est pas seulement bon pour comprendre le lupus, mais n’importe qui vivant avec un handicap ou une maladie chronique.
Je donne une partie de moi, dans tous les sens du mot, quand je fais quoi que ce soit. C’est devenu une « inside joke » : je suis maintenant reconnue pour dire aux gens, en blague, qu’ils devraient se sentir spéciaux quand je passe du temps avec eux, puisqu’ils ont une de mes “cuillères”.

Publié dans Carnet de voyage

Ma Tunisie

La Tunisie est mon second pays, surement parce que mes parents y sont nés, surement parce que mon mari est Tunisien.

Mon père est reparti en France à 10 ans, ma mère est retournée en Sicile.

Toute mon enfance, ma grand-mère maternelle, (ma mémé) me parlait de ce beau pays, de ses couleurs, de ses gens qui ont le soleil dans le cœur, de sa cuisine épicée.

La première fois où j’ai mis les pieds dans ce pays, c’était en février 2006 j‘avais 22 ans, j’avais envie de partir en vacance, mais surtout pour voir le pays où mes parents étaient nés et où ils avaient vécu leur enfance.

Je suis complètement tombée amoureuse de ce pays, de ce dépaysement total à 1h15 de vol.

De l’ambiance, de ses souks, de ses parfums de lavande, ses couleurs, de ses plages de sable fin…

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Je ne peux plus compter les fois où je suis allée en Tunisie, il y en a tellement… Mon fils Loulou a fêté ses 2 ans et ses 6 ans-là bas… Ses 6 ans, parlons en

Oui, je me souviens très bien de son anniversaire à mon Loulou puisque c’est à ce moment là  que  j’ai rencontré mon Roudoudou de mari ;)

Mon mariage :

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J’en ai des attaches à ce pays, en commençant par notre fille, qui je l’espère ressentira la même chose que moi, pour ce beau pays !

Je pense à ma belle-famille que je n’ai pas vue depuis 5 ans, je pense à ma fille qui n’a pas jamais vu ses grands-parents, ses tatas, tontons et ses cousins…

Il me tarde de faire connaître à ma fille, ce pays, ses racines sa culture…

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Publié dans Résultat concours Facebook

Mon Premier Coffret Solaire Mustela

Sur ma page Facebook, vous pouvez gagner un coffret solaire Mustela. Mustela Mon Premier Coffret Solaire Bébé – Enfant SPF 50+  contient deux produits. Le Lait solaire SPF 50+ 100 ml, visage et corps, très haute protection, très haute résistance à l’eau. Ce solaire protège des UVB et des UVA, protégeant ainsi le capital vie de la peau de votre enfant.

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Pour participer c’est ici  Du 12 au 14 mai 2015 Bonne chance

La gagnante est Adeline Costan bravo à toi , merci de me contacter en MP.

Publié dans Ma vie de maman

Une maman avant tout! Coup de gueule! stop les préjugés !

La perfection n’existe pas! Mesdames !

J’ai écrit un billet sur la propreté il y a quelque jour ici .

 

J’ai reçu un message sous ce billet assez scandaleux, qui m’a assez choqué.

Pas la peine d’aller voir, je l’ai effacé !

Pourquoi?

Parce que je n’ai pas cliqué un jour sur ouvrir un blog, pour m’entendre dire que je suis une mauvaise mère !

Qu’on ne soit pas d’accord sur un sujet, je le conçois et je l’approuve.

Mais à quoi bon insulter et blesser une personne qu’on ne connaît pas, juste pour un désaccord !

Je n’en peux plus des mères qui ne voient pas plus loin que leurs pifs!

Aucune ouverture d’esprit… Juger sans connaitre !

Ma fille fait des infections urinaire sur infections urinaire jusqu’à une pyélonéphrite !

41 de fièvre et des douleurs insupportables.

Échographie des reins et tests urinaires au quotidien.

Alors quand le pédiatre, nous dit que ça ira mieux quand elle sera propre, oui, on essaie de forcer un peu les choses !

C’est quand même dingue de devoir se justifier !

Entre les allaitantes ou celle qui allaite trop longtemps… Et puis les mauvaises mères parce qu’elles n’allaitent pas…

Les pros poussettes ou les pros portages.

Les mères aux foyers qui ne foutent rien de la journée et les mères indignent qui laisse leurs enfants en crèche parce qu’elles bossent !

Oh, mais stop bordel de merde !

Mère parfaite ou mère imparfaite…

On est dans un moule et on ne peut pas s’y en écarter !

Être une mère tout simplement ? Ce n’est pas possible ?

Avec chacune, nos qualités et nos défauts.
On est des mamans avant tout !

 

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Publié dans Je cuisine! Enfin j'essaie!

MOJITO FRAISE

IMG_1258APÉRO TIME !

Depuis que j’ai goûté le mojito fraise à Ibiza, j’en prépare moi même à la maison.

Ingrédients

  • 6 c. à café de Rhum blanc cubain, (vous pouvez enlever le rhum pour en servir aussi aux enfants 🙂 ou pas… hihi)
  • 4 feuilles de Menthe fraîche
  • 2 c. à café de Sucre en poudre
  • 2 Fraises
  • 1/2 Citron vert
  • Eau gazeuse

Pour plusieurs Mojitos, vous multipliez les ingrédients par les nombres de personnes.

Préparation Mojito Fraise

Dans un verre, écraser le sucre et le 1/2 citron vert coupé en morceau.

Ajouter les feuilles de menthe et les fraises et écraser les doucement.

Mélanger à la cuillère puis verser 6 cl de rhum blanc cubain.

Remplir le verre à moitié de glace pilée et mélanger de nouveau doucement.

Rajouter de l’eau gazeuse à votre convenance.
Décorer d’une branche de menthe et servir avec un bâtonnet mélangeur et une paille.
C’est délicieux, mais il ne faut pas en abuser hien 😉

Vous pouvez remplacer les fraises par le fruit que vous souhaitez!

A la vôtre et bon apéro