Publié dans Article collabo

Quand papa et maman se séparent

Ma collabo vous raconte: 

D’une vie de couple parentale à une vie de maman célibataire.

Comme nous toutes, nous avons rêvé du prince charmant, qui nous amènerait dans une belle et grande maison afin d’y fonder une jolie famille. Être heureuse, épanouie avec des enfants, c’est le rêve de toute femme, je pense.
Cependant, il faut bien l’avouer ;

« nous ne vivons pas dans le pays des Bisounours ! »

La vie est bien plus compliquée que ça, et parsemée d’embûche plus ou moins surmontable.
J’en ais fais l’expérience, et c’est ce que je vous raconte aujourd’hui, car je pense que plusieurs personnes se reconnaîtront là-dedans.

J’avais 22 ans lorsque j’ai connu un jeune homme. Respectueux, charmant, et qui était exceptionnellement attentionné du haut de ses 20 ans. Nous avons connu des moments difficiles, car notre relation à distance de par le fait de son travail n’était pas évidente. Mais nous avons tenu bon et 5 ans après le début de notre histoire, nous étions ENFIN réunit !
Nous avons aménagé dans notre chez nous, mais une fois de plus, le travail nous a séparé à 70 kilomètres l’un de l’autre. Ce qui n’était pas grave, puisque nous nous retrouvions tous les week-ends soit chez nous, soit chez mes parents où il vivait la semaine.
Puis, il a décroché son CDI, et la décision de se rejoindre et concrétiser de nouveaux projets à 3 s’est faite comme une évidence.
Je l’ai rejoint chez mes parents ou les possibilités d’emploi seraient plus importantes pour moi. Très vite, en 6 mois, le projet à 3 est devenu concret. Il était là, bien au chaud, ce petit être qui allait nous lier à tout jamais. Même notre situation précaire et les soucis de couple que l’on rencontrait depuis quelque temps n’entachaient en rien notre joie d’accueillir cette petite merveille.

S’en est suivit une recherche expresse d’appartement. Je suis enceinte jusqu’au coup, à 7 mois de grossesse et nous vivons toujours chez mes parents. Le futur papa est toujours attentionné, mais de plus en plus distant dans notre vie de couple. Je panique de plus en plus, je m’inquiète, car je me rends compte que ce jeune homme de 20 ans lorsque je l’ai rencontré, est toujours le même. Un jeune homme de 20 ans à 26 ans presque.
Je me transforme donc à cette époque-là (même si ça avait commencé bien plus tôt) en une compagne maman. Le dirigeant dans ses démarches, dans la vie de tout les jours.
Comment allais-je faire, quand notre fille sera là, sans le moindre appartement en vu ? Comment allais-je pouvoir supporter un homme passif de sa vie et se laissant porter à bout de bras par sa « compagne » ?
15 jours après, la délivrance ! Nous l’avons trouvé ! Notre chez nous ! Une bénédiction ! Je peux enfin me détendre un peu et envisager la décoration de la chambre et accueillir notre fille dans les meilleures conditions. Nous déménageons à 15 jours du terme de grossesse. Je suis heureuse, tout est prêt pour elle !
Mademoiselle pointe le bout de son nez 2 jours après le terme (On était bien dans le ventre de maman ! ). La vie de famille peut commencer !
Les nuits coupées, les biberons, les bains, les journée cloîtrées à la maison, c’est pour moi ! Monsieur vit et fait des grasses matinées comme avant. Il profite de sa fille bien sûr ! C’est un papa poule sur-protecteur, mais il me manque terriblement ce côté responsable et soutient dont j’ai besoin…
Les mois s’enchaînent et se ressemblent. Les disputes se font de plus en plus fréquente, mais je serre les dents. Ne dit-on pas que la première année de bébé est la plus difficile pour un couple ?
Je reprends le travail, avec l’espoir d’avoir plus de soutien dans la vie de tous les jours. Bien mal m’en a prit ! Rien n’a changé, j’étais toujours autant submergée de travail tant à la maison que dans mon travail d’employée de restauration. Je devait tout gérer, la maison, les factures, l’organisation de garde, le travail TOUT TOUT TOUT !
Du coup, nous sommes devenu plus des colocs que des partenaires de vie. Nous partagions les frais relatifs à notre enfant, notre appartement, etc … Mais rien de plus.

Aux 13 mois de notre fille, le clash est arrivé, monsieur a trouvé quelqu’un d’autre, une collègue de travail. Le monde s’écroule. Je n’ai plus de repères. Tout ce pour quoi j’ai travaillé pendant des années se retrouve anéanti en une fraction de secondes, en un battement de cils.
« Je suis vidée, je n’ai plus goût à rien, je n’ai plus envie de vivre ».
Cette épreuve, je l’ai surmontée grâce à mes proches qui ont été présents comme jamais. Familles, amis, ont été là pour moi. Et surtout, ma fille, qui du haut de ses 13 mois a réussit à me redonner le sourire, et ou j’ai compris qu’il fallait que je continue à me battre pour elle. Quoi qu’il en soit. Quoi qu’il en coûte. Elle était là, bel et bien là. Cette petite chose pas si fragile que ça, m’a fait prendre conscience au moment où je détestais son géniteur, que nous avions vécu quand même de belles choses et de beaux moments. Que notre histoire d’amour était finie, mais que notre relation en tant que parents conjoints continuerait jusqu’à la fin de nos jours.
J’ai aussi pris conscience, que cet homme, mon premier grand Amour, était une personne avec laquelle je pourrai m’entendre parfaitement en tant qu’amis. Pas que pour notre fille, mais aussi parce qu’on s’apprécie en tant que personne tout simplement.

Aujourd’hui, Gahia à 4 ans presque et demi, son père et moi, nous accordons très bien pour son équilibre et je pense qu’elle vit très bien la séparation (je l’espère du moins).
J’ai un compagnon depuis 3 ans. J’ai redécouvert l’amour avec un homme qui ressemble en rien au père de ma fille. Tout se passe très bien entre ma fille et son beau papa (Son Guigui ! ) qui la connaît depuis le premier jour. Aujourd’hui, je suis heureuse, car j’ai pu faire rapidement le cheminement qui sera la conclusion de cet article.

« Si j’ai pu tant aimer cet homme et faire une telle merveille qu’est notre fille, pourquoi lui faire la guerre ? Je préfère nous voir séparés mais heureux chacun de son côté, qu’à se déchirer pour des choses futiles, et une histoire qui était arrivée au bout »

Vivez vos histoires à fond. Prenez ce que vous avez à prendre. Et pensez à votre épanouissement personnel, vos proches vous en remercieront.

Melissa alias La Chocolatine mila diou
facebook : www.facebook.com/lachocolatinemiladiou/

La chocolatine Mila diou

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« Après ce merveilleux voyage… »

Aurélie nous raconte comment sa consommation à changé depuis qu’elle est rentrée de son voyage d’un an avec sa famille en voile.

 

Le 8 octobre 2016, nous avons quitté la Bretagne à la voile avec mon mari et mes deux enfants de 5 et 2 ans, direction l’Espagne, le Portugal, les Canaries, le Cap Vert puis une traversée de l’Atlantique !

Arrivés à La Barbade mi décembre, nous avons remonté tout l’arc antillais jusqu’à Puerto Rico.

Ce voyage fut juste magique, extraordinaire et très difficile parfois !

Cela fait maintenant trois mois que je suis revenue en France.

Trois mois que cette aventure folle à la voile s’est terminé.

Ce retour a été et reste encore très difficile même si nous avons des souvenirs plein la tête…
J’ai l’impression d’avoir changé, d’avoir évolué, car d’une certaine façon, je ne suis plus la même qu’avant.
Ce changement s’est opéré sur bien des plans mais surtout sur ma façon de vivre et de voir les choses.
En effet, aujourd’hui je m’aperçois par exemple que je ne me reconnais plus dans cette société de consommation.
Je n’ai plus envie de consommer de la même façon, voir ne plus consommer du tout 🙂
Non non, je ne suis pas folle hein, enfin pas encore…
Un jour, il y a quelques années, j’avais vu un reportage sur une française vivant aux Etats-Unis qui avait totalement changé son mode de consommation, de son alimentation, en passant par ses cosmétiques, jusqu’à sa garde robe.
Et sur le coup, je m’étais dit elle est dingue^^
Mais non, elle a eu le déclic, c’est tout !
D’ailleurs j’avais commencé cette démarche un peu avant de partir en y repensant…
J’avais troqué mes cotons à démaquiller contre des carrés démaquillants lavables, pareil pour les lingettes de Poupou remplacées par des carrés lavables ou encore ses vêtements, tous achetés d’occasion !
Alors, en quoi ce voyage m’a transformée ?
Pendant cette petite année à la voile, nous ne pouvions pas vivre et consommer de la même façon que sur la terre ferme.
En effet, tu as un budget à tenir et à ne pas dépasser, tu n’as pas de quoi stocker autant que dans un appartement ou une maison et tu n’as pas les éboueurs qui viennent récupérer tes déchets !
Aussi, nous avons acheté 0 vêtements pendant un an, nous contentant de faire un roulement avec 3 T-shirts, 2 shorts, 2 maillots de bain…
Et bien le shopping ne m’a pas manqué !
Un autre point qui a cheminé pendant ce voyage, la nourriture !
Et oui, dans un voilier pas de frigo, juste une glacière refroidissante, pas d’eau douce, pas d’électricité à go go, pas de placards extensibles, bref il faut tout calculer et rationaliser…
Aussi, avant d’aller faire nos courses, on faisait les menus à l’avance et on n’achetait que le nécessaire.
Du coup, moins de gaspillage, moins de déchets et des économies aussi 🙂
Depuis qu’on a trouvé un nouveau chez nous qui se trouve être dans une Eco résidence, ça tombe bien, j’ai envie d’aller plus loin dans cette démarche de consommation différente.
Lors de notre emménagement, nous avons désencombré, trié, donné et vendu pour nous alléger de ce qui ne nous était pas indispensable et ce qui ne nous servait plus.
A ce propos, il me reste ma garde robe à désencombrer…
De plus, j’ai pris des bonnes résolutions, j’ai l’intention d’acheter plus en vrac et de cuisiner plus, de faire plus de choses par moi-même. Comme la lessive ou les produits d’entretien pour commencer ! En faisant cela tu connais la composition exacte des produits que tu consommes et tu fais un max d’économies.
J’ai aussi dans l’idée de me procurer ou de fabriquer un récupérateur d’eau de pluie sur notre terrasse.
Et d’aménager un petit potager avec pour commencer des tomates cerises, des herbes aromatiques, des courgettes et des pommes de terre etc.
C’est les enfants qui vont s’en donner à coeur joie !
En résumé, un seul maitre mot: consommer et vivre autrement.
Oui, cette société de surconsommation ne me correspond plus, voilà tout…
Des tas de gens ont déjà entamé ce type de démarches, peut-être que vous, vous le faites même depuis des années !
Des groupes fulminent un peu partout, on parle de déconsommation ou encore de phénomène « licorne »…
Alors voilà, j’ai viré licorne lol
Et vous, la surconsommation vous rend dingue aussi ?
Avez-vous, vous aussi l’envie de consommer différemment ?
Que faites-vous chez-vous pour remédier à ce besoin de consommer moins et mieux ?
Faites-nous part de vos expériences 🙂
LOVE & PROUT
Mumzilla »